O Ensino da Historia da Arte nos Lyceus e as excursões escolares by Vasconcellos

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By Ronald Gonzalez Posted on Dec 25, 2025
In Category - Leadership
Vasconcellos, Joaquim de, 1849-1936 Vasconcellos, Joaquim de, 1849-1936
Portuguese
Hey, have you ever wondered how art history became a school subject? This isn't your typical art book. It's a time capsule from 19th-century Portugal, where a passionate scholar, Joaquim de Vasconcellos, is fighting a battle. He's trying to convince a whole education system that looking at art isn't just a hobby for the rich—it's essential for every student's mind. The real mystery is whether his radical idea of taking kids out of the classroom on 'school excursions' to see real art will ever catch on. It's a surprisingly tense read about a quiet revolution in learning.
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été les deux signes caractéristiques de l'âge qui va de 1700 à 1790. L'une de ces disparitions a été brusque, dis-je, et comme soudaine; l'autre s'est faite insensiblement, mais avec rapidité encore, et, en 1750 environ, était consommée, heureusement non pas pour toujours. J'attribue la diminution de l'idée de patrie, comme tout le monde, je crois, à l'absence presque absolue de vie politique en France depuis Louis XIV jusqu'à la Révolution. Deux états sociaux ruinent l'idée ou plutôt le sentiment de la patrie: la vie politique trop violente, et la vie politique nulle. Autant, dans la fureur des partis excités créant une instabilité extrême dans la vie nationale et comme un étourdissement dans les esprits, il se produit vite ce qu'on a spirituellement appelé une «émigration à l'intérieur», c'est-à-dire le ferme dessein chez beaucoup d'hommes de réflexion et d'étude de ne plus s'occuper du pays où ils sont nés, et en réalité de n'en plus être;--autant, et pour les mêmes causes, dans un état social où le citoyen ne participe en aucune façon à la chose publique, et au lieu d'être un citoyen, n'est, à vrai dire, qu'un tributaire, l'idée de patrie s'efface, quitte à ne se réveiller, plus tard, que sous la rude secousse de l'invasion. C'est ce qui est arrivé en France au XVIIIe siècle. Fénelon le prévoyait très bien, au seuil même du siècle, quand il voulait faire revivre l'antique constitution française, et, par les conseils de district, les conseils de province, les Etats généraux, ramener peuple, noblesse et clergé, moins encore à participer à la chose nationale qu'à s'y intéresser[1]. Et on se rappellera qu'à l'autre extrémité de la période que nous considérons, la Révolution française a été tout d'abord cosmopolite, et non française, a songé «à l'homme» plus qu'à la patrie, et n'est devenue «patriote» que quand le territoire a été Envahi. [Note 1: Voir notre _Dix-septième Siècle_, article Fénelon. (Société française d'Imprimerie et de Librairie.)] Quoi qu'il en soit des causes, c'est un fait que la pensée du XVIIIe siècle n'a été aucunement tournée vers l'idée de patrie, que l'indifférence des penseurs et des lettrés à l'endroit de la grandeur du pays est prodigieuse en ce temps-là, et que la langue seule qu'ils écrivent rappelle le pays dont ils sont. Cela, même au point de vue purement littéraire, n'aura pas, nous le verrons, de petites conséquences. La disparition de l'idée chrétienne a des causes plus multiples peut-être et plus confuses. La principale est très probablement ce qu'on appelle «l'esprit scientifique», qui existait à peine au XVIIe siècle, et qui date, décidément, en France, de 1700. La «philosophie» du XVIIIe siècle n'est pas autre chose, et quand les auteurs de ce temps disent «esprit philosophique», c'est toujours esprit scientifique qu'il faut entendre. Le XVIIe siècle avait été peu favorable à l'esprit scientifique, et même l'avait dédaigné. Il était mathématicien et «géomètre», non scientifique à proprement parler. Il était mathématicien et géomètre, c'est-à-dire aimait la science purement _intellectuelle_ encore, et que l'esprit seul suffit à faire; il n'aimait point la science réaliste, qui a besoin des choses pour se constituer, et qui se fait, avant tout, de l'observation des choses réelles. «_Les hommes ne sont pas faits pour considérer des moucherons_, disait Malebranche, _et l'on n'approuve point la peine que quelques personnes se sont donnée de nous apprendre comment sont faits certains insectes, et la transformation des vers, etc... Il est permis de s'amuser à cela quand on n'a rien à faire et pour se divertir_.»--Pour les esprits les plus philosophiques et les plus austères, de telles occupations n'étaient pas même un «divertissement permis». C'étaient une...

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Published in 1897, this book is a detailed proposal, a manifesto, and a practical guide all in one. Joaquim de Vasconcellos, a leading art historian, lays out a complete plan for how to teach art history in Portuguese high schools (lyceums). He argues that simply lecturing about dates and styles isn't enough. His big, innovative idea is the 'school excursion'—physically taking students to museums, churches, and monuments so they can experience art firsthand.

The Story

There isn't a fictional plot with characters. Instead, the 'story' is Vasconcellos building his case, brick by logical brick. He starts by asking why art education matters for national culture and a student's personal development. Then, he gets incredibly specific: what chapters should be in the textbook, which artists to focus on, and even how to plan and fund these field trips. The narrative tension comes from his urgent plea to change a rigid system, making it a story of an idea fighting for acceptance.

Why You Should Read It

It’s fascinating to see how modern his thinking was. The concept of experiential, hands-on learning feels very current. Reading his passionate arguments, you get a real sense of the man behind the text—someone who genuinely believed art could shape young minds and society. It also offers a unique window into what Portugal valued (or didn't value) in education at the turn of the 20th century.

Final Verdict

Perfect for history buffs, educators, or anyone curious about how our modern school subjects came to be. It's not a light read, but it's a rewarding one. You'll come away with a new appreciation for the field trips you took for granted and the people who fought to make them happen. Think of it as a foundational document for art lovers.



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Barbara Sanchez
3 weeks ago

Beautifully written.

Jennifer Jones
1 month ago

I was skeptical at first, but the arguments are well-supported by credible references. One of the best books I've read this year.

Mason Anderson
4 months ago

I had low expectations initially, however the content flows smoothly from one chapter to the next. Absolutely essential reading.

Dorothy Gonzalez
1 year ago

Based on the summary, I decided to read it and it creates a vivid world that you simply do not want to leave. I would gladly recommend this title.

Elijah Young
7 months ago

Having read this twice, the content flows smoothly from one chapter to the next. A valuable addition to my collection.

4.5
4.5 out of 5 (13 User reviews )

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