La grande artère de la Chine: le Yangtseu by Joseph Dautremer

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By Ronald Gonzalez Posted on Dec 25, 2025
In Category - Business
Dautremer, Joseph, 1860-1946 Dautremer, Joseph, 1860-1946
French
Imagine traveling through 19th-century China not as a tourist, but as a French diplomat who actually lived there. Joseph Dautremer's book isn't a dry history lesson—it's a personal journey down the Yangtze River, written when China was largely a mystery to the West. He shows you the daily life along the riverbanks, the bustling trade, and the quiet moments that official reports miss. Forget what you think you know about 'old China'; this is a first-hand account that feels more like a series of vivid postcards from a world that's long gone. It’s a surprisingly fresh look at a place frozen in a specific moment of change.
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volume in-8º broché, avec illustrations et carte hors texte. 6 fr. [Illustration: Type de pont chinois.] JOSEPH DAUTREMER _Consul de France_, _Chargé de Cours à l'École des Langues Orientales_. LA GRANDE ARTÈRE DE LA CHINE LE YANGTSEU LIBRAIRIE ORIENTALE & AMÉRICAINE E. GUILMOTO, Éditeur 6, Rue de Mézières, PARIS LA GRANDE ARTERE DE LA CHINE LE YANGTSEU CHAPITRE PREMIER I. Le Yang-Tseu-Kiang et ses affluents.--II. La navigation sur le Yang-Tseu.--III. Essai de navigation à vapeur sur le haut-fleuve.--IV. Les rives du fleuve et leur aspect; dangers de la navigation sur le haut-fleuve.--V. Climat.--VI. Les provinces arrosées par le Yang-Tseu et leurs productions.--VII. Origine des Chinois.--VIII. Caractère du Chinois. I.--Le Yang-Tseu-Kiang, dit aussi Ta-Kiang[1] ou grand fleuve, et plus généralement connu des riverains sous le nom de Kiang, «le fleuve», le fleuve par excellence, prend sa source dans les montagnes du Thibet, et se jette à la mer non loin du grand centre commercial de Changhai. Il coule de l'ouest à l'est et, soit par lui-même, soit par ses affluents, arrose les provinces du Yunnan, du Sseu-Tchuen, du Kouei-Tcheou, du Houpe, du Hounan, du Kiang-Si, du Ngan-Hoei, et du Kiang-Sou. _Il parcourt donc la Chine dans toute sa largeur, de l'occident à l'orient, et il a une longueur totale d'environ 4.845 kilomètres._ [Note 1: Dans cet ouvrage, j'ai transcrit les noms chinois suivant l'orthographe française, par la raison bien simple qu'il n'existe pas, comme pour le japonais, de méthode internationale adoptée par tous les sinologues des divers pays et servant à transcrire les sons chinois. Cependant, pour les noms des ports ouverts, j'ai eu soin, à côté de l'orthographe française, de mettre entre parenthèses l'orthographe anglaise; car c'est sous cette dernière forme que les ports ouverts de la Chine sont connus des étrangers. La langue anglaise est le véhicule nécessaire, indispensable, des affaires en Extrême-Orient, et les maisons de commerce, à quelque nationalité qu'elles appartiennent, traitent leurs opérations en anglais. C'est un fait dont il faut tenir compte dans nos relations avec la Chine, et nos négociants doivent se persuader que sans l'anglais ils ne pourront rien entreprendre dans les ports de l'Empire chinois.] Sur la rive droite, dans la province du Yunnan, la première qu'il traverse, il n'a pas d'affluents bien considérables, mais seulement de petits torrents peu longs et peu larges qui viennent des hautes montagnes mêler leurs eaux aux siennes. Dans le Kouei-Tcheou, prend naissance la rivière Wou qui s'unit au Yangtseu à quelque distance de Tchong-King, dans la province du Sseu-Tchuen; un autre affluent, plus petit, le Li-Tchuen, se jette dans le fleuve un peu en aval du précédent. Dans la province du Hounan, la rivière Yuan constitue un affluent indirect du grand fleuve en ce sens qu'elle tombe dans le lac Tong-Ting, lequel communique avec le Yangtseu au port de Yao-Tcheou; il en est de même de la rivière Siang, un peu à l'est de la dernière, et qui se dirige aussi vers le lac Tong-Ting après avoir arrosé la capitale de la province Tchang-Cha-Fou. Enfin, le dernier affluent considérable est le Kan-Kiang qui traverse la province du Kiang-Si et se jette dans le lac Poyang, lequel communique avec le Yangtseu au petit port de Hankeou. Les affluents de la rive gauche sont plus importants. Nous avons d'abord le Yalong, descendu lui aussi des montagnes du Thibet et qui rejoint le Yangtseu à la limite des provinces du Yunnan et du Sseu-Tchuen; la rivière Min, qui arrose la ville de Kia-Ting et se mêle au fleuve à Sou-Tcheou; le Kia-Ting, qui a son embouchure à Tchong-King; la Han, qui prend sa source dans les montagnes du...

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Joseph Dautremer’s La grande artère de la Chine: le Yangtseu is a journey. Published in 1911, it charts the author’s experiences and observations along the Yangtze River during his time as a French diplomat. This isn’t a novel with a traditional plot, but a travelogue that moves with the river’s current.

The Story

The book follows Dautremer as he travels the Yangtze, which he calls China’s ‘great artery.’ He describes the landscapes, from the rugged gorges to the fertile plains. More importantly, he focuses on the people and their world. He writes about the river’s crucial role in trade and transport, the unique cultures of different regions, and the everyday rhythms of life in cities and villages along its banks. He captures a China on the brink of the 20th century, seen through the curious eyes of a foreign official who spoke the language and engaged with its society.

Why You Should Read It

What makes this book special is Dautremer’s perspective. He’s not a distant scholar or a sensationalist adventurer. He’s a resident observer. His writing has a grounded, almost conversational quality. You get details about commerce, agriculture, and social customs that feel immediate. He notices the small things—how goods are packed on a junk, the atmosphere of a riverside market—that paint a richer picture than any statistic could. Reading it, you feel like you’re peering over his shoulder, getting a privileged look at a China that was just beginning to connect with the modern world.

Final Verdict

This book is a hidden gem for anyone who loves armchair travel or historical eyewitness accounts. It’s perfect for readers curious about late Qing Dynasty China who want to move beyond textbooks and political histories. If you enjoy the personal, descriptive style of writers like Patrick Leigh Fermor or Jan Morris, but set in a completely different context, you’ll appreciate Dautremer’s work. Just be ready for a leisurely, observational pace—it’s a thoughtful cruise down a mighty river, not a speedboat ride.



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Joseph Gonzalez
7 months ago

Simply put, the flow of the text seems very fluid. Absolutely essential reading.

Michelle Johnson
11 months ago

Having read this twice, it challenges the reader's perspective in an intellectual way. This story will stay with me.

Daniel Torres
10 months ago

Without a doubt, the depth of research presented here is truly commendable. Truly inspiring.

Susan Young
1 year ago

Essential reading for students of this field.

Dorothy Walker
3 months ago

I had low expectations initially, however the depth of research presented here is truly commendable. I couldn't put it down.

4.5
4.5 out of 5 (9 User reviews )

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